La Route du Diable de Franck Thilliez : mon avis et mes attentes

Publié le 23 août 2026 à 06:00

Il y a des auteurs dont on attend les nouveaux romans avec curiosité. Et puis il y a ceux dont on surveille presque la prochaine sortie avec impatience.

Pour moi, Franck Thilliez fait clairement partie de la deuxième catégorie.

Depuis que j’ai découvert ses romans grâce à ma nièce, j’ai pratiquement tout lu. J’ai traversé ses intrigues, ses personnages torturés, ses énigmes et ces fameux moments où l’on pense avoir compris… avant de réaliser que pas du tout.

Et voilà qu’un nouveau roman arrive.

La Route du Diable sortira le 10 septembre 2026, et je dois bien l’avouer : j’ai vraiment hâte de l’avoir entre les mains.

Franck Thilliez revient… sous le nom de Caleb Traskman

Cette fois, Franck Thilliez nous réserve quelque chose d’un peu particulier.

Le roman est présenté comme un roman d’horreur, et il est signé Caleb Traskman, le personnage-auteur imaginé par Franck Thilliez.

Ce nom n’est évidemment pas inconnu des lecteurs qui ont suivi l’univers de Le Manuscrit inachevé, Il était deux fois et Labyrinthes.

J’ai lu ces trois romans et, forcément, l’utilisation du nom de Caleb Traskman attise ma curiosité.

Est-ce que La Route du Diable sera complètement indépendant ? Est-ce qu’il y aura des clins d’œil ou des passerelles avec les précédents romans ? Je n’en sais rien pour le moment… et je préfère presque ne pas savoir.

Avec Franck Thilliez, j’aime justement découvrir les choses au fil de la lecture.

Une route de 666 kilomètres…

Le résumé nous emmène dans la taïga nord-américaine, en 2017.

Abigaël part sur la fameuse Route du Diable, une route isolée longue de 666 kilomètres. Un an auparavant, sa fille Iris et son compagnon Mathis y ont disparu sans laisser de traces.

Pour tenter de comprendre ce qui leur est arrivé, Abigaël entreprend à son tour ce trajet, accompagnée du père de Mathis et de deux influenceurs à la recherche de sensations fortes.

Et franchement… entre une route isolée, des disparitions, la taïga nord-américaine, le chiffre 666 et un auteur qui nous annonce un roman d’horreur, je sens que je vais être servie !

Je ne veux surtout pas en savoir davantage avant de commencer ma lecture. Le résumé suffit largement à éveiller ma curiosité.

272 pages : un petit Thilliez ?

Autre particularité qui m’a surprise : La Route du Diable compte 272 pages en grand format.

Pour un roman de Franck Thilliez, ce n’est finalement pas énorme. Moi qui ai l’habitude de ses romans plus imposants, je me demande forcément ce que cela va donner.

Mais après tout, le nombre de pages ne fait pas la qualité d’une histoire. Et connaissant l’auteur, je me doute que les 272 pages peuvent être largement suffisantes pour nous faire passer quelques nuits à réfléchir à ce que l’on vient de lire !

J’ai lu tous les Thilliez… alors forcément, je l’attends !

Ce qui est assez amusant, c’est que depuis mon dernier roman dont je vous parlais dans un précédent article, rien ne m’a vraiment donné envie.

Je regarde les sorties, les nouveautés, les recommandations… mais rien ne me tente réellement.

Et puis Franck Thilliez arrive avec La Route du Diable.

Là, aucun doute : celui-là, je vais le lire.

J’ai déjà lu Le Manuscrit inachevé, Il était deux fois et Labyrinthes, ainsi que tous les autres romans de Franck Thilliez. Alors forcément, retrouver Caleb Traskman dans un nouveau roman ne peut que m’intriguer.

Je me demande d’ailleurs si l’auteur va jouer avec les lecteurs qui connaissent déjà cet univers. Peut-être que certains détails nous échapperont complètement si nous n’avons pas lu les précédents romans… ou peut-être que La Route du Diable pourra se lire parfaitement indépendamment.

Pour le moment, je ne cherche pas à avoir la réponse.

Une adaptation qui m’avait laissée sur ma faim

J’ai aussi vu l’adaptation de Il était deux fois et, contrairement au roman, je n’ai pas vraiment accroché.

Je sais que les adaptations sont toujours un exercice compliqué. Passer d’un roman à l’écran signifie forcément faire des choix, modifier certaines choses, parfois même certains personnages.

Et c’est justement ce qui m’avait un peu dérangée.

Lorsque l’on a imaginé les personnages d’une certaine manière en lisant le livre, les retrouver différents à l’écran peut être déstabilisant. Ce n’est pas forcément que l’adaptation est mauvaise, mais elle ne correspond pas toujours à ce que l’on avait construit dans notre tête.

Pour ma part, je préfère donc largement découvrir Franck Thilliez dans ses romans, là où mon imagination peut faire son propre travail.

Alors, rendez-vous le 10 septembre !

Je ne sais pas encore si La Route du Diable sera mon prochain énorme coup de cœur, mais une chose est certaine : il a déjà réussi quelque chose que peu de romans ont réussi ces derniers temps…

Il m’a donné envie de lire.

Et rien que pour cela, je suis impatiente.

Je vais donc attendre le 10 septembre 2026 pour découvrir cette nouvelle histoire de Franck Thilliez, ou plutôt de Caleb Traskman.

Un voyage de 666 kilomètres, une disparition, une route isolée, une ambiance annoncée comme horrifique…

Je sens que je vais avoir envie de savoir rapidement ce qui se cache au bout de cette route.

Et surtout, j’espère retrouver ce petit plaisir que j’ai toujours avec les romans de Franck Thilliez : celui de tourner les pages en me disant « allez, encore un chapitre »… alors qu’il est beaucoup trop tard pour continuer à lire !

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